Trop tôt pour arriver à l’hôtel, nous nous arrêtons en route pour découvrir le château de Pierrefonds, reconstitution de Viollet-le-Duc : il ne s’agit donc pas d’un château tel qu’il a été au Moyen Âge, mais bien tel qu’il aurait pu être. « Enrichi » par les conceptions de son restaurateur, il en devient un musée -que l’on vient visiter même durant ses gigantesques travaux entamés sous Napoléon III.
Passionnante visite ! À l’extérieur…
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0 – Louis d’Orléans
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
… comme à l’intérieur !
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Château de Pierrefonds – CC0
Un arrêt que je vous recommande chaleureusement à une petite heure de Paris, et à quelques km de l’autoroute du nord -facile d’accès, parking facile, visites guidées.
L’amour conjugal est une folie, un don radical recommencé chaque jour
Le spectacle Le Fruit de nos entrailles de Sophie Galitzine rend accessible à tous le discours de l’Église sur le mariage
(Famille chrétienne)
Quel bonheur d’aller à Paris voir une belle pièce de théâtre !
Une pièce de théâtre qui (exp)ose une vision chrétienne du mariage, du sacrement de mariage, voilà qui est peu banal pour moi.
C’est l’article dans Famille chrétienne qui m’a conduite à proposer cette escapade à Paris : je crois que mes compagnons de voyage ont apprécié cette pièce autant que moi !
L’héroïne, Louison, est déjà connue, puisque le spectacle est la suite de Je danserai pour Toi, qui a rencontré un succès certain au théâtre de l’Essaïon dès sa création en 2015. Sophie Galitzine y traduisait dans sa danse la joie et la flamme qui l’avaient saisie lors de sa conversion au Christ. Avec une audace certaine, dans le monde du spectacle vivant, peu accoutumé aux élans mystiques, elle y dansait l’élan qui l’avait poussée aux portes d’un monastère. Et elle y trouvait un public, bien au-delà des sphères catholiques, au point de continuer à le jouer début 2018. « Un prêtre qui était venu voir Je danserai pour Toi m’a dit qu’il faudrait écrire la suite du spectacle pour raconter le mariage de l’héroïne », raconte la jeune femme. Le Fruit de nos entrailles est le prolongement de Je danserai pour Toi. On y retrouve cette même saisissante et désarmante simplicité, cette incandescence des âmes ardentes qui irradie le jeu et la danse des acteurs, le ton si juste et pudique du propos. Durant un peu plus d’une heure, le spectateur est convié à la profondeur de son propre cœur qui s’égare parfois, hélas, loin de son désir profond, qui est d’aimer toujours.
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Je vous souhaite vivement d’avoir l’occasion d’assister à ce spectacle particulièrement réjouissant, que ce soit à Paris au Théâtre de l’Essaïon ou, pourquoi ne pas rêver, un jour en Belgique ?
Connaissez-vous le site de La Lumière de Noël ? Outre un contenu très costaud sur le sens de la fête, les traditions, des contes, il propose un concours de crèches, intérieures et extérieures. Je me suis donc amusée à collectionner des photos dans les dernières semaines…
Qui sait ? L’une ou l’autre de ces crèches vous inspirera peut-être pour la prochaine que vous aurez à réaliser ?
Certains « petits Jésus » se laissent volontiers prendre en photo…