« Le fruit de nos entrailles » : théâtre sur le mariage… chrétien

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L’amour conjugal est une folie,
un don radical recommencé chaque jour

Le spectacle Le Fruit de nos entrailles de Sophie Galitzine rend accessible à tous le discours de l’Église sur le mariage
(Famille chrétienne)

Quel bonheur d’aller à Paris voir une belle pièce de théâtre !

Une pièce de théâtre qui (exp)ose une vision chrétienne du mariage, du sacrement de mariage, voilà qui est peu banal pour moi.

C’est l’article dans Famille chrétienne qui m’a conduite à proposer cette escapade à Paris : je crois que mes compagnons de voyage ont apprécié cette pièce autant que moi !

Extrait de l’article : 

L’héroïne, Louison, est déjà connue, puisque le spectacle est la suite de Je danserai pour Toi, qui a rencontré un succès certain au théâtre de l’Essaïon dès sa création en 2015. Sophie Galitzine y traduisait dans sa danse la joie et la flamme qui l’avaient saisie lors de sa conversion au Christ. Avec une audace certaine, dans le monde du spectacle vivant, peu accoutumé aux élans mystiques, elle y dansait l’élan qui l’avait poussée aux portes d’un monastère. Et elle y trouvait un public, bien au-delà des sphères catholiques, au point de continuer à le jouer début 2018. « Un prêtre qui était venu voir Je danserai pour Toi m’a dit qu’il faudrait écrire la suite du spectacle pour raconter le mariage de l’héroïne », raconte la jeune femme. Le Fruit de nos entrailles est le prolongement de Je danserai pour Toi. On y retrouve cette même saisissante et désarmante simplicité, cette incandescence des âmes ardentes qui irradie le jeu et la danse des acteurs, le ton si juste et pudique du propos. Durant un peu plus d’une heure, le spectateur est convié à la profondeur de son propre cœur qui s’égare parfois, hélas, loin de son désir profond, qui est d’aimer toujours.

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Je vous souhaite vivement d’avoir l’occasion d’assister à ce spectacle particulièrement réjouissant, que ce soit à Paris au Théâtre de l’Essaïon ou, pourquoi ne pas rêver, un jour en Belgique ?

Puyuhuapi & le parc Queulat

Les aventures de Ptipo 19 se poursuivent au bout du monde, avec des hauts et des bas (dans tous les sens du terme !) !

Avatar de Valentine NèveBalon au bout du monde

Après le petit village maussade de Villa Cerro Castillo, nous sommes heureux d’être arrivés à Puyuhuapi. Située aux abords d’un fjord dans une vallée entourée de collines verdoyantes, cette petite ville paisible offre aux voyageurs de superbes paysages.

Nous y sommes restés trois nuits afin, entre autres, de nous rendre au parc Queulat. Ce dernier, bien différent de tous les parcs visités précédemment, m’a éblouie! Beaucoup plus sauvages, il donne l’impression d’être dans une forêt tropicale…

En plus de cela, quelques sentiers mènent à des points de vue sur le glacier suspendu du parc.

Je garderai un excellent souvenir de cette étape grâce également à la sympathie de ces habitants (je n’oublierai pas la gentille dame du supermercado qui nous a donné du liquide en échange d’un paiement par carte… et qui appréciait beaucoup le pisco sour 😉)

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El Chaltén

N° 19 des Ptipo est en balade au bout du monde, et elle poste des photos formidables ! J’en profite ;-)…

Avatar de Valentine NèveBalon au bout du monde

Nous voilà dans la capitale de l’alpinisme en tout cas pour certains. Cette ville, également située en Argentine au pied du parc national Los Glaciares, offre de nombreuses randonnées pour tous les goûts. Nous y sommes restés 4 jours dans une auberge sympathique. Le temps était au beau fixe et nous en avons profité pour nous reposer et nous balader.

Le premier jour, nous avons marché jusqu’à une chute d’eau, mais le chemin pour y arriver en valait aussi le détour!

Le lendemain, pleins d’ambition, nous sommes allés jusqu’au glacier Torre, ce qui nous a fait une promenade de 20km avec un soleil tapant… En chemin, alors que nous commencions à manquer d’eau, nous sommes tombées sur une petite rivière. Ici en Patagonie, l’eau des rivières, quand elle est claire et qu’elle ne contient pas trop de sédiments, est totalement potable et fraîche, celle-ci vient tout droit des glaciers… En…

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